Le dossier des dettes libyennes envers les établissements de santé tunisiens est toujours d'actualité. Les créances accumulées par les cliniques privées ont été estimées à plus de 400 millions de dinars. Cette question a été abordée récemment par le ministre tunisien des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, et le ministre libyen chargé de la gestion du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Taher Salem al-Baour. Les deux responsables ont souligné la nécessité d'une coordination pour régler plusieurs dossiers en suspens entre les deux pays.
La dette libyenne envers les établissements de santé tunisiens remonte en partie à la période qui a suivi 2011. Elle concerne notamment la prise en charge de patients et de blessés libyens dans les établissements tunisiens. Une commission chargée de l'examen des créances avait été mise en place en 2018 et avait achevé ses travaux en 2023. Cependant, le dossier n'a pas encore été réglé définitivement. Le secteur privé tunisien réclame depuis plusieurs années le règlement de ces sommes, qui pèsent sur la trésorerie de certaines cliniques.
Les discussions entre les deux ministres ont également porté sur les difficultés qui entravent la circulation des marchandises et des personnes aux postes-frontières. Les deux responsables ont insisté sur la nécessité de préparer les prochaines échéances bilatérales, notamment la Haute Commission mixte tuniso-libyenne, afin de traiter les dossiers prioritaires. Le secteur de la santé tunisien attend avec intérêt le règlement de ces dettes, qui pourraient avoir un impact positif sur la trésorerie des cliniques privées.
Selon les déclarations du secteur privé rapportées en 2025, le montant de la dette libyenne envers les cliniques tunisiennes pourrait être encore plus élevé que les 400 millions de dinars évoqués. Le président de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées, Boubaker Zakhama, avait évoqué une dette dépassant 350 millions de dinars. Le dernier chiffrage détaillé retrouvé faisait état de plus de 400 millions de dinars de dettes envers les cliniques tunisiennes.
La question des impayés libyens envers le secteur de la santé tunisien est un dossier ancien qui n'a pas encore trouvé de solution définitive. Les factures liées aux patients pris en charge dans le cadre de dispositifs financés par la partie libyenne n'ont pas encore été réglées. Le secteur privé tunisien attend avec intérêt le règlement de ces sommes, qui pourraient avoir un impact positif sur la trésorerie des cliniques privées.
Les relations entre la Tunisie et la Libye sont importantes pour les deux pays. Les deux ministres ont souligné la nécessité de renforcer la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de la santé. Le règlement des dettes libyennes envers les établissements de santé tunisiens pourrait être un pas important dans cette direction.
Le dossier des dettes libyennes envers les établissements de santé tunisiens reste donc toujours d'actualité. Les deux pays ont réaffirmé leur volonté de régler ce dossier, mais aucun montant ni échéancier de paiement n'a encore été annoncé. Le secteur de la santé tunisien attend avec intérêt le règlement de ces dettes, qui pourraient avoir un impact positif sur la trésorerie des cliniques privées.
Key points
- Les dettes libyennes envers les établissements de santé tunisiens s'élèvent à plus de 400 millions de dinars.
- Le dossier des dettes libyennes envers les établissements de santé tunisiens est toujours d'actualité.
- Les deux pays ont réaffirmé leur volonté de régler ce dossier, mais aucun montant ni échéancier de paiement n'a encore été annoncé.