Le président syrien Ahmed al-Chareh a affirmé mercredi 23 septembre 2026 à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU que la région du Golan, en grande partie occupée par Israël, resterait un territoire syrien. Cette déclaration intervient dans un contexte où les Nations unies considèrent que le plateau est un territoire syrien sous occupation militaire israélienne. Le président syrien a souligné que toute tentative qui viole la souveraineté et le droit international sera stoppée.

Les États-Unis étaient jusque-là le seul pays à reconnaître l'annexion du territoire par Israël en 1981. Cependant, le nouveau gouvernement colombien a récemment reconnu la souveraineté revendiquée par Israël sur le plateau du Golan. Cette décision a suscité des réactions contrastées au sein de la communauté internationale. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait réaffirmé en juillet que le Golan faisait partie de la Syrie, qualifiant l'occupation israélienne de totalement inacceptable.

Le président syrien a également dénoncé les frappes israéliennes répétées contre son pays depuis la chute de l'ancien dictateur Bachar al-Assad. Selon lui, Israël a mené plus de 500 frappes aériennes et 1 200 incursions en Syrie. Ces attaques ont été condamnées par la communauté internationale, qui a appelé à une désescalation des tensions dans la région.

La question du Golan est un sujet sensible dans les relations entre la Syrie et Israël. Le plateau du Golan a été conquis par Israël en 1967 et annexé en 1981. La Syrie a toujours revendiqué la souveraineté sur ce territoire, qui est stratégiquement important pour les deux pays. Les Nations unies ont appelé à une solution pacifique à ce conflit.

Le président syrien a prononcé son discours à l'ONU dans un contexte de tensions accrues dans la région. Les États-Unis et Israël ont des relations complexes avec la Syrie, qui est également en conflit avec d'autres pays de la région. La communauté internationale a appelé à une désescalation des tensions et à une solution pacifique aux conflits qui opposent les pays de la région.

La Syrie a reçu le soutien de plusieurs pays à l'ONU, qui ont condamné les frappes israéliennes et appelé à une solution pacifique au conflit. Le président syrien a remercié ces pays pour leur soutien et a souligné l'importance de la coopération internationale pour résoudre les conflits dans la région.

Le conflit syrien a des implications régionales et internationales importantes. La communauté internationale a appelé à une solution pacifique et durable à ce conflit, qui a déjà fait des milliers de victimes et déplacé des millions de personnes. Les Nations unies continuent de jouer un rôle important dans les efforts pour résoudre ce conflit.

Key points

  • Le président syrien réaffirme la souveraineté de la Syrie sur le plateau du Golan.
  • Les États-Unis et la Colombie ont des positions divergentes sur la question du Golan.
  • La Syrie condamne les frappes israéliennes répétées contre son territoire.

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Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.