La Kabylie est paralysée depuis dimanche dernier, date à laquelle une grève générale a été décrétée pour protester contre l'élection présidentielle. Les commerçants, les fonctionnaires et les étudiants ont tous répondu présents à l'appel à la grève. Les transports en commun sont à l'arrêt et les institutions, administrations et services publics sont fermés. Les citoyens de la région manifestent leur rejet de l'élection présidentielle dans les conditions actuelles.
À Tizi Ouzou, la situation est tendue, avec des manifestations sporadiques qui ont lieu depuis quelques jours. Les avocats et les manifestants ont organisé une marche populaire pour réitérer leur opposition à l'élection présidentielle. Les manifestants ont exigé la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus d'opinion et la cessation de toutes poursuites judiciaires à leur encontre. Les autorités locales s'inquiètent de la montée de la tension et appellent au calme.
La ville de Béjaïa est également paralysée par une grève générale, avec des milliers de manifestants qui ont investi les rues pour réaffirmer leurs exigences. Les avocats, en robes noires, ont été les premiers à se mobiliser, suivis par des étudiants, des fonctionnaires et des retraités. Les manifestants ont appelé au départ de tous les symboles du régime et à la libération des détenus d'opinion.
Dans la commune de Seddouk, des dizaines de citoyens ont entamé une grève de la faim pour protester contre l'élection présidentielle et pour soutenir les détenus d'opinion. Les rassemblements et les marches se sont multipliés dans la wilaya de Béjaïa, avec des citoyens qui manifestent leur opposition à l'élection présidentielle.
La situation est également tendue à Bouira, où les localités de la région berbérophone sont paralysées par la grève. Les commerces sont fermés, les administrations sont fermées et les élèves n'ont pas rejoint les salles de classe. Les avocats ont décrété une grève de deux jours pour protester contre l'élection présidentielle et pour soutenir les détenus d'opinion.
Les manifestations se poursuivent dans la région, avec des citoyens qui battent le pavé pour réitérer leur opposition à l'élection présidentielle. Les autorités locales appellent au calme et à la préservation du caractère pacifique du mouvement de contestation. Les manifestants exigent la libération des détenus d'opinion et la cessation de toutes poursuites judiciaires à leur encontre.
La grève générale et les manifestations en Kabylie sont un signe de la montée de la tension dans la région à l'approche de l'élection présidentielle. Les citoyens de la région manifestent leur rejet de l'élection présidentielle dans les conditions actuelles et exigent des changements politiques.
Key points
- Les manifestations en Kabylie sont un signe de la montée de la tension dans la région à l'approche de l'élection présidentielle.
- Les citoyens de la région exigent la libération des détenus d'opinion et la cessation de toutes poursuites judiciaires à leur encontre.
- Les autorités locales appellent au calme et à la préservation du caractère pacifique du mouvement de contestation.