Madiamse Gaëlle Koné, une jeune Burkinabè, a récemment obtenu un diplôme de l'université d'Akdeniz en Turquie. Sa curiosité pour la biologie l'a menée à poursuivre des études en Turquie, avec l'objectif de contribuer à la recherche scientifique dans son pays. Après un baccalauréat scientifique série D, elle a entamé des études en biologie à l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO) au Burkina Faso. Cependant, elle a décidé de poursuivre ses études en Turquie grâce à la bourse Türkiye Bursları.

Gaëlle Koné a consacré une année à l'apprentissage de la langue turque avant de rejoindre la faculté des sciences de l'université d'Akdeniz. Elle a ensuite suivi quatre années de formation en biologie, développant un intérêt particulier pour la biologie cellulaire et moléculaire, ainsi que pour la recherche sur le cancer. Son choix de la biologie n'était pas fortuit ; petite, elle rêvait de devenir médecin, mais c'est au lycée que son intérêt pour la compréhension des mécanismes du vivant s'est développé.

Les cours de sciences de la vie et de la Terre en classe de terminale ont particulièrement retenu son attention, suscitant chez elle une curiosité nouvelle pour l'étude de la cellule et des caractères héréditaires. Cette curiosité l'a également amenée à s'intéresser aux avancées scientifiques réalisées ailleurs dans le monde, aux nouvelles technologies utilisées dans les laboratoires et aux recherches sur les maladies. La Turquie est apparue comme une opportunité pour Gaëlle Koné d'acquérir des connaissances et des outils pour contribuer à l'innovation et à la recherche scientifique dans son pays.

Cependant, Gaëlle Koné a dû surmonter des difficultés liées à la langue et à la culture turques. Elle a considéré ces obstacles comme des étapes de son apprentissage, développant une capacité d'adaptation qui lui a permis de devenir autonome et de chercher des solutions. Son expérience lui a également appris à être plus flexible et à s'adapter aux besoins des personnes avec lesquelles elle travaillait.

L'expérience associative de Gaëlle Koné l'a également amenée à s'investir dans la communauté estudiantine burkinabè en Turquie, où elle est devenue vice-présidente de l'Association des étudiants burkinabè. Cette responsabilité lui a permis de découvrir une autre dimension de la vie des étudiants à l'étranger, comprenant les démarches administratives, trouvant des interlocuteurs et se constituant un réseau.

Gaëlle Koné a également participé à l'organisation de sessions de langues en turc, en anglais et en français en tant que coordinatrice éducative de Afro Antalya. L'objectif était de faciliter l'intégration de nouveaux étudiants et d'aider d'autres jeunes à renforcer leurs compétences linguistiques. Cette expérience lui a appris à prendre des initiatives et à adapter ses méthodes aux besoins des personnes avec lesquelles elle travaillait.

Gaëlle Koné a mené une recherche sur la cytotoxicité du valnoctamide sur des cellules cancéreuses du sein et de l'ovaire. Cette expérience de laboratoire a conforté son ambition de poursuivre dans la recherche et de contribuer au développement des compétences scientifiques de la jeunesse burkinabè.

Key points

  • Gaëlle Koné a obtenu un diplôme de l'université d'Akdeniz en Turquie.
  • Elle a mené une recherche sur la cytotoxicité du valnoctamide sur des cellules cancéreuses du sein et de l'ovaire.
  • Gaëlle Koné a développé une capacité d'adaptation qui lui a permis de surmonter des difficultés liées à la langue et à la culture turques.

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Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.