Le 2 octobre 2026, les présidents américain Donald Trump et chinois Xi Jinping se sont rencontrés pour discuter de la nouvelle géopolitique mondiale. Cette rencontre a posé les jalons pour le XXIe siècle. Les deux grandes puissances adversaires ont redistribué les cartes. Le président Trump a accueilli son homologue chinois à l'aéroport, un geste inhabituel pour lui. Cela montre qu'il ne sous-estime pas son invité devenu son égal au XXIe siècle.

Les deux présidents ont discuté des échanges commerciaux et de la paix mondiale. Ils sont obligés de trouver un consensus pour garantir la paix malgré les escarmouches. Un accord semble avoir été intervenu sur l'annexion de certains pays. Les États-Unis vont construire deux énormes bases militaires au Groenland et ferment un œil sur les visées de la Chine sur Taïwan. Cependant, Taïwan est le principal fournisseur de semi-conducteurs et de puces destinées à l'intelligence artificielle aux États-Unis.

Le président Xi Jinping a prononcé un discours pragmatique. Il a riposté que si on veut préserver la paix et la stabilité, les États-Unis doivent cesser de brandir la guerre tarifaire en jouant sur les droits de douane. La coopération doit dominer sur les rapports de force. Les deux présidents ont tout à perdre dans une confrontation. Ils doivent se montrer responsables en prêchant la coopération pacifique.

La Chine veut que les États-Unis desserrent la ceinture du protectionnisme américain. Il faudrait arrêter la course au nombre de missiles disponibles. Contrairement au siècle précédent, l'absence de référence à la Russie est flagrante. L'URSS, c'est fini et la Russie est devenue le vassal de la Chine. Pour montrer sa bonne volonté, la Chine se propose d'accueillir 100 000 jeunes Américains durant les cinq prochaines années.

Cependant, les faits contredisent ce tableau rassurant. Le monde assiste à la perte de vitesse de certains grands blocs et institutions. L'Europe, également absente, est en pleine déliquescence. Elle prétendait incarner une troisième puissance, mais elle connaît des crises multiples. Les États-Unis ne veulent plus servir de parapluie en cas d'attaque de l'OTAN.

Les Nations unies prêchent dans le désert. Cette gigantesque institution, qui devait régir la paix dans le monde, est inerte. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, réclame une réforme en profondeur du Conseil de sécurité. L'Afrique est quasi absente, sauf ses trois sièges non permanents détenus par le Libéria, la RDC et la Somalie.

Les BRICS, un organisme parallèle, contestent l'ordre actuel. Les BRICS réunissent le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine, l'Afrique du Sud, l'Éthiopie, l'Iran, l'Indonésie, l'Égypte, les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite. L'objectif avoué de cet agrégat est de contrer la domination américaine en "dédollarisant" le commerce international actuel. Les BRICS deviennent incontournables en raison de leur poids économique et démographique.

Key points

  • Les présidents Trump et Xi Jinping ont discuté de la nouvelle géopolitique mondiale.
  • Les États-Unis et la Chine veulent préserver la paix et la stabilité mondiale.
  • Les BRICS contestent l'ordre actuel et visent à contrer la domination américaine.

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Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.