La Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds mondial pour l'engagement de la communauté et la résilience (GCERF) ont signé une lettre d'intention pour établir un cadre de coopération renforcée. Cet accord a été signé le lundi 21 septembre en marge de la 81e Assemblée générale de l'ONU. Les deux institutions souhaitent ainsi renforcer leur partenariat pour aider les zones fragiles et touchées par les conflits en Afrique.

La signature de cet accord a été effectuée par Marie-Laure Akin-Olugbade, vice-présidente principale du Groupe de la BAD, et Stefano Manservisi, président du Conseil d'administration du GCERF. L'objectif principal de ce partenariat est d'aligner les efforts de prévention au niveau communautaire avec les grands investissements de développement. Cela permettra de connecter directement les communautés africaines aux financements du développement et aux opportunités économiques.

Le partenariat entre la BAD et le GCERF vise à combiner l'expertise de terrain du GCERF avec la portée opérationnelle de la Banque. Les deux institutions partagent le constat que la fragilité, l'exclusion et le manque d'opportunités socio-économiques constituent des terreaux fertiles pour l'extrémisme violent. Investir dans la prévention communautaire revient directement à investir dans le développement durable.

L'accord a été officialisé au siège de la Mission d'observation permanente de l'Union africaine. Ce rapprochement stratégique vient consolider l'approche centrée sur les populations et renforce le lien essentiel entre l'action humanitaire, le développement et la consolidation de la paix sur le continent africain. Les deux institutions souhaitent ainsi promouvoir une approche plus intégrée et plus efficace pour répondre aux défis de développement en Afrique.

La BAD et le GCERF ont pour objectif de lier action humanitaire, développement et paix. Cela passe par la mise en place de programmes de prévention communautaire qui soient alignés sur les investissements de développement. Les deux institutions estiment que cela permettra de réduire les risques de conflits et de promouvoir une croissance économique plus durable.

Le partenariat entre la BAD et le GCERF s'inscrit dans le cadre de la 81e Assemblée générale de l'ONU. Cet événement a permis aux deux institutions de renforcer leur coopération et de promouvoir une approche plus intégrée pour répondre aux défis de développement en Afrique. Les deux institutions ont ainsi pu échanger leurs expériences et leurs expertise pour promouvoir une approche plus efficace.

Le renforcement du partenariat entre la BAD et le GCERF est une étape importante pour promouvoir la résilience des communautés en Afrique. Les deux institutions ont ainsi pu renforcer leur coopération et promouvoir une approche plus intégrée pour répondre aux défis de développement en Afrique. Cela permettra de réduire les risques de conflits et de promouvoir une croissance économique plus durable.

Key points

  • La BAD et le GCERF renforcent leur partenariat pour aider les zones fragiles et touchées par les conflits en Afrique.
  • Le partenariat vise à aligner les efforts de prévention au niveau communautaire avec les grands investissements de développement.
  • Les deux institutions souhaitent promouvoir une approche plus intégrée et plus efficace pour répondre aux défis de développement en Afrique.

Share this story

Written by

SaharaWire Newsroom
SaharaWire

Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.