En marge de la semaine de l’Assemblée générale des Nations Unies, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont réunis à New York pour un événement parallèle consacré à la sécurité et au développement au Sahel. La rencontre a réuni plusieurs hauts responsables et représentants d’organisations internationales, régionales et sous-régionales.

La rencontre, placée sous le thème « Sécurité et développement au Sahel : cas de la Confédération des États du Sahel », s’est présentée comme un espace d’information, de dialogue et de partage de perspectives sur les enjeux auxquels fait face la région sahélienne. Plusieurs hautes personnalités des pays amis ainsi que des représentants d’organisations internationales, régionales et sous-régionales ont pris part aux échanges.

Les discussions ont notamment porté sur la vision de la Confédération de l’AES, ses acquis et les efforts engagés par ses États membres en matière de sécurisation et de stabilisation de la sous-région. Les participants ont souligné l’importance croissante de la Confédération dans le paysage géopolitique ouest-africain.

Pour ses promoteurs, l’organisation s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la coopération entre ses membres et à répondre collectivement aux défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels ils sont confrontés. Les questions de sécurité ont occupé une place centrale dans les discussions, avec des intervenants soulignant les efforts consentis par les pays de l’AES dans la lutte contre le terrorisme.

Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a dénoncé le rôle de l’Ukraine dans le soutien à des groupes terroristes opérant au Sahel, qualifiant cette situation de menace pour la stabilité sous-régionale. Il a appelé la communauté internationale à ne pas rester silencieuse face à cette attitude inacceptable de la part de Kiev.

La rencontre a été marquée par la participation et les prises de parole de responsables et représentants de plusieurs pays et organisations, notamment le Maroc, le Togo, l’Algérie, le Congo, le Royaume-Uni, la Russie et les États-Unis d’Amérique, ainsi que des Nations Unies, de l’Union africaine et de la CEDEAO.

À travers cet événement organisé en marge de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, les autorités de l’AES ont réaffirmé leur volonté de faire de la Confédération un cadre de coopération centré sur la sécurité, le développement et l’intégration socio-économique de ses États membres, tout en revendiquant une ouverture à des partenariats respectueux de leur souveraineté et de leurs intérêts.

Key points

  • Les États membres de l'AES réaffirment leur place dans le paysage géopolitique du Sahel.
  • La sécurité et le développement au Sahel sont au cœur des discussions.
  • La Confédération des États du Sahel affirme son ouverture à la coopération.

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SaharaWire Newsroom
SaharaWire

Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.