Un atelier consacré à l’intégration de l’approche genre dans la conservation de la biodiversité et les solutions fondées sur la nature s’est tenu le lundi 21 septembre à l’hôtel Itsandra Beach aux Comores. La rencontre visait à renforcer la participation équitable des femmes et des hommes dans la gestion des ressources naturelles. Plusieurs acteurs concernés ont pris part à cette réunion, notamment les directions du tourisme, de la pêche, de l’agriculture et de l’environnement, ainsi que l’Université des Comores.

L’atelier s’inscrit dans le cadre du projet «Conservation de la biodiversité grâce à des solutions fondées sur la nature, piliers de l’économie bleue et verte dans l’Union des Comores» (Bgi-Comores). Ce projet est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (Fem) et mis en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), en partenariat avec le ministère chargé de l’Environnement. Le projet vise à préserver les écosystèmes comoriens, notamment à travers les six aires protégées.

Le projet Bgi-Comores s’inscrit dans le programme mondial Blue and Green Islands (Bgi) et est prévu sur cinq ans. Il concerne des secteurs tels que la pêche, l’agroforesterie, l’écotourisme et la gestion des déchets organiques. L’objectif est de préserver les écosystèmes comoriens et de promouvoir une gestion durable des ressources naturelles. Les travaux de deux jours ont porté notamment sur le genre, les services écosystémiques et la gouvernance des aires protégées.

Représentant le ministère de l’Environnement chargé du Tourisme, le secrétaire général, Abdourahamani Ali Mroivili, a souligné l’importance de cette démarche. Il a rappelé que les forêts, zones côtières, ressources marines et terres contribuent directement à l’alimentation, aux activités économiques et au bien-être des communautés. Il a toutefois relevé des inégalités persistantes dans l’accès aux ressources, à l’information et aux espaces de décision.

Selon Abdourahamani Ali Mroivili, il ne s’agit pas simplement de faire participer davantage les femmes, mais de garantir une participation équitable aux décisions et aux bénéfices des actions engagées. Les travaux de l’atelier visaient à dégager des actions concrètes pour intégrer la dimension genre dans les différentes étapes du projet Bgi-Comores. Les participants ont examiné les moyens de renforcer la participation des femmes et des hommes dans la gestion des ressources naturelles.

L’atelier a permis aux participants de mieux comprendre les enjeux liés à la conservation de la biodiversité et à la gestion des ressources naturelles aux Comores. Les discussions ont porté sur les moyens de promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et de préserver les écosystèmes comoriens. Les participants ont convenu de l’importance de prendre en compte la dimension genre dans la conservation de la biodiversité.

Les résultats de l’atelier devraient permettre de mieux intégrer la dimension genre dans le projet Bgi-Comores. Les actions concrètes dégagées lors de l’atelier devraient contribuer à renforcer la participation équitable des femmes et des hommes dans la gestion des ressources naturelles aux Comores. Le projet Bgi-Comores devrait ainsi mieux répondre aux besoins des communautés locales et contribuer à la préservation des écosystèmes comoriens.

Key points

  • L'atelier visait à renforcer la participation équitable des femmes et des hommes dans la gestion des ressources naturelles aux Comores.
  • Le projet Bgi-Comores est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (Fem) et mis en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).
  • Le projet vise à préserver les écosystèmes comoriens, notamment à travers les six aires protégées.

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Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.