La Journée internationale de l’accès universel à l’information a été commémorée le 28 septembre dernier à Yaoundé, au siège de la Commission nationale de l’Unesco. À cette occasion, des responsables des administrations, des universitaires, des membres de la société civile, et des organisations non gouvernementales (ONG) se sont réunis pour réfléchir sur la place des bibliothèques dans le développement. Le thème retenu pour cette édition était « Bibliothèque et développement : co-financement, mécénat et engagement de la diaspora pour un accès universel au savoir ».

Les travaux de deux jours ont permis aux participants de discuter des opportunités offertes par la transformation numérique. Selon Abdoul Aziz Yaouba, secrétaire général de la Commission nationale pour l’Unesco, cette transformation ne doit pas accentuer les inégalités, mais plutôt contribuer à les réduire. Il a souligné que l’amélioration de la connectivité, l’accessibilité des équipements, le développement des compétences numériques et la production de contenus doivent être adaptés aux réalités locales.

La valorisation des bibliothèques passe par une mobilisation accrue des ressources et par de nouveaux mécanismes de financement, associant pouvoirs publics, secteur privé, mécènes et diaspora. C’est dans ce contexte que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, a lancé un vibrant appel à participation pour la cause. Elle a souligné l’importance de l’implication de tous les acteurs pour permettre aux bibliothèques de jouer pleinement leur rôle dans le développement.

La leçon inaugurale a été donnée par Stephen Wyber, directeur des programmes de la Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques (IFLA). Il a présenté les enjeux et les opportunités liés à la valorisation des bibliothèques. Les participants ont également eu l’occasion d’échanger sur les défis liés à l’accès universel à l’information et sur les stratégies pour y parvenir.

Les bibliothèques sont considérées comme des lieux du savoir qui peuvent contribuer à réduire les inégalités et à promouvoir le développement. La question de leur valorisation est donc cruciale pour permettre aux populations d’accéder à l’information et aux connaissances. Les discussions ont permis de mettre en évidence les efforts qui doivent être faits pour améliorer l’accès aux bibliothèques et aux ressources qu’elles offrent.

La cérémonie d’ouverture a vu la participation de plusieurs personnalités, notamment des responsables des administrations, des universitaires et des membres de la société civile. Les participants ont exprimé leur engagement à œuvrer pour la valorisation des bibliothèques et pour l’amélioration de l’accès universel à l’information. Ils ont également souligné l’importance de la collaboration entre les différents acteurs pour atteindre cet objectif.

Les travaux de la Journée internationale de l’accès universel à l’information ont permis de mettre en évidence les enjeux liés à la valorisation des bibliothèques. Les participants ont convenu que la mobilisation accrue des ressources et la mise en place de nouveaux mécanismes de financement sont nécessaires pour permettre aux bibliothèques de jouer pleinement leur rôle dans le développement.

Key points

  • La valorisation des bibliothèques est cruciale pour réduire les inégalités.

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SaharaWire Newsroom
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Reporting for SaharaWire from the Nairobi bureau.